Centre de Cri - Poste : Centre de Cri - Poste

L’abbé Pierre, notre repère

janvier 3, 2012 by Minoterie · Leave a Comment
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Une pensée par jour pour mieux vivre avec l’abbé pierre

l'abbé pierre, notre rpère

l'abbé pierre, notre repère

“L’homme ne peut vivre que d’une flamme qui naît dans le dévouement et l’amour. L’aventure à venir de ma pauvre vie sera d’allumer cette flamme.”     1er janvier

Nous adhérons!

11-11-2011 Souvenir et Avenir

novembre 11, 2011 by Minoterie · 1 Comment
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Le coeur jaune cousteau

Le cœur jaune Cousteau

Sur la tombe du commandant Cousteau, illustre bonhomme, un superbe cÅ“ur forme un beau symbole de paix. Symbole du souvenir des militants d’un monde meilleur vers les générations à venir.

Le coeur jaune de l'avenir

Le cœur jaune de l'avenir

“Gardons au cÅ“ur l’impatience de faire. Et l’indignation dans l’action”. Pensée de l’abbé Pierre.

Les maçons du CRI

novembre 7, 2011 by Minoterie · Leave a Comment
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Les francs sont faux… Les vrais vont bientôt sortir des presses! Les maçons du CRI affutent les truelles, ça va bétonner! L’échafaudage est déjà installé.  Repeint en jaune, couleur “des briseurs de trêve”, il annonce la libération prochaine : la Création Résistante et Interactive!  L’indignation, c’est trop peu, la résistance, c’est mieux. Le compagnon Sined

L'échafaudage jaune

L'échafaudage jaune

Les Déliriades 2011

juin 22, 2011 by Minoterie · Leave a Comment
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L’édition des Déliriades 2011 repart en campagne. Festivité à suivre. Le CRI sera là….. Bon délire!

Pédale Jules!

Pédale Jules!

Le Grand Pressigny libéré! Fini l’escroquerie

juin 20, 2011 by Minoterie · 6 Comments
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Il est sorti du bois! C’est michel Embarek. L’ami des rockers est enfin monté au créneau pour brosser avec force et intelligence dans le journal Libération la mauvaise comédie qui pollue notre contrée depuis trop longtemps maintenant. Nous vous offrons cette lecture avec un goût sublime de soulagement. Si vous avez des doutes sur le bonhomme, regardez la vidéo du JJDA! Ce gars là, peut il raconter des conneries? Et que vive le Rock ‘n roll!

Fini la comédie

Par MICHEL EMBARECK Envoyé spécial au Grand-Pressigny (Indre-et-Loire), Libération, le 13 juin 2011

GRAND ANGLE
Depuis seize ans, les habitants du Grand-Pressigny étaient les acteurs du festival estival de leur village tourangeau. Des notables les en ont dépossédés. Ils se sont rebellés.

Comme au Caire ou à Benghazi, les habitants du Grand-Pressigny, en Indre-et-Loire, ont dit «assez!». Assez d’être dépossédés par une poignée de notables. Assez d’une folie des grandeurs annonciatrice d’impôts à décollage vertical. On pourrait même appeler ça la «révolution des roses», la révolte ayant triomphé début mai, avec la liquidation, dans le bruit et la fureur, d’un événement créé par le peuple villageois, et capté par une toute petite élite locale.

Tout commence en 1995 avec les Fantômes du Grand-Pressigny, spectacle initié par le marionnettiste Dominique Houdard, le plasticien Jean-Jack Martin et le maire de l’époque. Il s’agit d’une mise en lumière du centre bourg (relooké à la manière de Jacques Tati) complétée par des animations, muettes, devant ou à l’intérieur des maisons. Les habitants du village (1 100 habitants), visages grimés en blanc, miment des scènes de la vie locale au début du XXe siècle, «histoire de transmettre le folklore aux jeunes générations», dit Jean-Jack Martin.

L’expérience se répète l’année suivante, et après trois ans, l’équipe en place donne les clés de l’aventure à un nouveau metteur en scène, José-Manuel Cano-Lopez. Le pouvoir lui est confié pour trois étés avec une mission convenue d’emblée : y mettre sa patte, faire vivre l’événement, et «ne pas aboutir à un appauvrissement de la création».

La population boude

Une association, Côté jardin, présidée par le docteur Alan Poquet, médecin du bourg, est alors créée tandis que les Fantômes laissent la place à de magiques Paysages nocturnes. Du mime, on passe au théâtre à domicile. Les piécettes - Feydeau, Labiche, Molière - se jouent dans les jardins, salons, caves où les spectateurs sont parfois reçus avec tartines de rillettes et petit verre de chinon. Sous un magnifique jeu de lumières, ces lieux révèlent le patrimoine architectural du village dominé par un château du XIIe siècle. Bien sûr, bafouillis, trous de mémoire et fous rires émaillent parfois les textes. Qu’importe. Les visiteurs, plus sensibles à l’accueil qu’aux exigences de la Comédie-Française, pardonnent l’émouvante maladresse d’hôtes charmants. Sous l’impulsion du nouveau maire, François-Nicolas Joannès, pharmacien féru de théâtre souvent en première ligne sur les planches, la manifestation passe de trois jours à une semaine.

Les premières inquiétudes pointent vers 2005. Le bail de trois ans de José-Manuel Cano-Lopez prend des allures emphytéotiques, et les comédiens de sa troupe éclipsent des habitants relégués à des tâches matérielles. La population commence à bouder. Au point qu’en 2008, les représentations se tiennent à la salle des fêtes, officiellement pour des raisons météorologiques. En réalité, plusieurs particuliers, choqués par le comportement arrogant de certains acteurs, ont refusé d’ouvrir leurs portes.

Point de rupture

«Vers 2007, la manifestation a pris un tour élitiste, ce qui n’est pas péjoratif car il n’y a rien de répréhensible à vouloir cultiver un grand public. Toutefois, il existait un trop grand décalage avec les gens du village», raconte le photographe Jean-Pierre Lenfant. Témoin privilégié de l’éclosion, de l’épanouissement puis de la dérive des Paysages nocturnes, il leur a consacré deux ouvrages. «Il s’agissait d’une fête créée par et pour les locaux. Mais les professionnels les ont remplacés. Il fallait dès lors posséder un bon niveau de culture théâtrale pour apprécier cet embryon d’Avignon off. Et puis, la manifestation s’est éloignée du cœur du village. C’était formidable d’entrer chez les gens, de découvrir leurs intérieurs magnifiquement éclairés. Je suis toujours proche d’Alan Poquet mais j’ai cessé de couvrir les Paysages nocturnes.»

Le point de rupture survient en 2009. Les spectacles se déroulent sous un chapiteau flanqué d’une buvette et d’un espace de restauration à l’entrée du village. Les commerçants font la tête, les habitants dénoncent, sous couvert d’anonymat, «l’usure des bénévoles par des notables qui tirent la couverture à eux». Seule une conseillère d’opposition, membre de l’équipe fondatrice, critique ouvertement «la dégradation du climat entre un groupe plutôt bourgeois et des bénévoles plutôt ouvriers». José-Manuel Cano-Lopez rétorque que pour cette conseillère, «le monde s’est arrêté à la mort de Staline» et qu’elle préférerait peut-être «l’installation d’un goulag» à un théâtre. Au passage, les autochtones constatent, à voix basse et l’œil aux aguets, que dans l’organigramme des Paysages nocturnes, la famille Cano-Lopez accapare désormais la mise en scène, l’éclairage et le son. Le maire, le président de Côté jardin et le metteur en scène balayent en bloc les récriminations, estimant que l’animation «vient troubler le sommeil séculaire d’une communauté rétive à la nouveauté». Pourquoi pas une conspiration ourdie par des agents de l’étranger ? Ultime signe de défi, des Pressignois louent un bus pour se rendre à une fête sur l’eau dans un village voisin pendant que se jouent chez eux les Paysages nocturnes.

755 000 euros à payer

A l’écœurement soulevé par le détournement de leur création, s’ajoute un début de panique face au projet Gare du Sud lancé par leur maire et José-Manuel Cano-Lopez, et qui leur semble relever de la pure mégalomanie. Dans un premier temps, il s’agit de transformer l’ancienne gare en salle de spectacle de 150 places puis d’y adjoindre, à l’étage, un appartement de fonction destiné à un directeur dont on devine le nom. La rénovation et la création de la salle sont estimées à 880 000 euros, sur lesquels la région Centre promet d’apporter 325 000 euros. Le budget de fonctionnement tourne autour de 200 000 euros par an, pour des recettes évaluées à un peu plus de 20 000 euros. Restera ensuite à effectuer les travaux de l’appartement. Qui va payer la différence, soit au minimum 755 000 euros ? La communauté de communes refuse de s’associer au projet, le conseil général se fait tirer l’oreille sans parvenir à freiner les ambitions du maire, du président de l’association et de l’homme de théâtre.

Du donjon d’Etableaux au lavoir du Pontreau, le village bruit d’angoisses quant aux impôts locaux, mais personne n’ose demander des comptes. Par crainte de se voir refuser un permis de construire ou une quelconque paperasse, dit-on. Un enseignant retraité a une autre explication au mutisme des opposants : «Il s’agit d’une population souvent âgée qui rechigne à s’exprimer contre le médecin et le pharmacien du bourg, deux personnes en charge de leur santé. Certainement un réflexe infondé, mais c’est ainsi.»«Ici, à la campagne, les gens n’aiment pas le gaspillage, affirme pour sa part un des premiers bénévoles, désormais loin de ces querelles. En 2008, la salle des fêtes, toute neuve, a été sérieusement dégradée par la pose des décors. En 2009, il a fallu refaire le terrain de basket défoncé par l’arrimage du chapiteau. A part quatre ou cinq irréductibles, plus personne ne veut de cette aventure.»

«Abrutis irresponsables»

Et puis, le tempérament pour le moins sanguin de José-Manuel Cano-Lopez inspire la crainte. Un blogueur contestataire a été évacué manu militari d’une conférence de presse, au prétexte du droit à l’image, comme en témoigne une vidéo sur YouTube. «Je me souviens l’avoir vu injurier et littéralement jeter hors de la salle des fêtes le correspondant du quotidien local à la suite d’une réflexion tout juste bonasse», raconte Philippe Guilloux, décorateur pour le Grand Théâtre de Tours et les ballets de Monaco, sollicité comme bénévole lors de l’édition 2007 des Paysages nocturnes.

«Arrivé depuis peu dans la région, j’espérais me faire plaisir sur le plan esthétique et nouer des relations humaines intéressantes, ajoute-t-il. Créer des décors avec le boucher ou la boulangère, ce devait être amusant… En réalité, il existait une direction et des exécutants. Au sein même de l’association, la situation s’avérait conflictuelle. Les gens qui constituaient la mémoire et l’épanouissement du théâtre en milieu rural avaient déjà déserté. Ils vivaient la manifestation comme une contrainte. Pourtant, l’expérience leur avait apporté une étonnante ouverture d’esprit sur le théâtre et les acteurs, faisant tomber des tabous.»

En novembre, rideau sur le projet Gare du Sud : le conseil municipal se retourne contre le maire et vote l’abandon du projet à une écrasante majorité (onze voix pour, quatre contre).

Furieux, José-Manuel Cano-Lopez qualifie publiquement les opposants «soit d’irresponsables, soit de totalement abrutis. Sept d’entre eux sont des parjures, crie-t-il, Gare du Sud faisait partie du programme de la liste sur laquelle ils se sont présentés !» La réplique des «abrutis irresponsables» du conseil municipal ne s’est pas fait attendre. La subvention de 6 000 euros accordée en 2010 à l’association Côté jardin et qui devait être reconduite pour 2011 est tombée à 2 000 euros. Epilogue le mois dernier: l’association et le metteur en scène ont rompu violemment leurs relations. Terminus, donc, pour les Paysages nocturnes. Aucun spot ne brillera cet été au Grand-Pressigny. Philippe Guilloux se désole : «Des années seront nécessaires pour remobiliser la population autour d’un nouveau projet culturel.» En attendant, on est passé de Courteline à Corneille.

Elections cantonales 2011 Pleumartin

mars 10, 2011 by Minoterie · 2 Comments
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Hier, l’excellent journal localier, la nouvelle République (n’est ce pas JFK), titrait : Pleumartin : petit canton mais candidats nombreux et sous-titrait : pas moins de 8 candidats dans ce canton très incertain dont le résultat sera important pour les équilibres départementaux. Et une accroche terrible sur les portes des lieux de ventes de notre quotidien adoré : 8 candidats près à en découdre.

Erreur! une investigation sur le terrain et non à la préfecture de la capitale, aurait permis d’en découvrir un autre. Sur ce territoire endormi et soi disant conservateur comme le subodore le blog l’électeur poitevin, un îlot de résistance, une association de joyeux festard, à décider de prendre le maquis et faire une campagne à Caractère Résolument Innovateur. La cellule de cri(se) du centre de CRI s’est réunie et à décider, dans une ambiance digne de feu l’équipe d’hara kiri, d’envoyer le directeur du poste défendre les couleurs des jaunes, en tant que briseur de trêves. Briser le consensus mou, réveiller le rêve du pécore et du bon pèlerin en allant recueillir les témoignages des autochtones sur le terrain pour inventer demain. C’est malin, ça!

Candidat virtuel mais réel en campagne

Candidat virtuel mais réel en campagne, c'est le n°9, le neuf de pâques!

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Merci Simer, les containers de la colère

janvier 27, 2011 by Minoterie · 6 Comments
Catégories: Centre de Cri - Poste 

C’est le nom de 2 blogs, ces nouveaux moyens d’expression de la parole citoyenne. Les porteurs d’avenir d’une démocratie moderne! Ouverts suite à des décisions péremptoires concernant l’enlèvement des ordures ménagères, ils chatouillent désormais la liberté des élus. Une réactivité rapide est en marche désormais qui va progressivement entraver la toute puissance de certains.
L’affaire est simple, comme un reflet de l’état de notre société. Peu de concertation de la part des décideurs sur une question qui touche le quotidien des citoyens. Et comme un goût de démocratie qui font le camp petit à petit de manière douce et inéluctable. Orchestré par des représentants ou élus, peu perspicaces, peu scrupuleux, peu sérieux, imbéciles, intéressés, …Pas tous bien sûr!

Les containers de la colère à Pleumartin le 24 janvier

Les containers de la colère à Pleumartin le 24 janvier

Un hameau paumé de notre campagne, Chancelay sur la commune de Pleumartin met le feu aux poudres. Et le moment est propice, les aspirants cantonniers vont battre la campagne pour décrocher la timbale des cantonales. Encore un paquet d’indemnités à la clef! Alors, une réunion publique fut décidée. Il est vrai que Bernard Doury avec un certain courage provoqua une réunion publique le 24 janvier 2011 qui fut houleuse comme toujours quand le peuple se déplace. Le Simer, un syndicat intercommunal, fut mis sur la sellette par les usagers bien sûr et par certains élus oublieux des pleins pouvoirs donnés à cette même structure auparavant. Certains s’en sortirent bien comme bernard Jacob avec son accent bien de chez nous que nous adorons au centre de cri. Et d’autres restèrent sans voix, pourquoi?

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Le CRI du Nombril du Monde

janvier 7, 2011 by Minoterie · Leave a Comment
Catégories: Centre de Cri - Poste, Divertissements 

le territoire du nombril

le territoire du nombril

Bien heureux sont les curieux de l’INA. Le site, qui regroupe les archives audiovisuelles françaises, peut rapidement se révéler une mine d’information pour qui sait piocher adroitement, et au bon endroit. Il n’y a pas que les discours du Général à se remémorer et bien attentionné est celui qui ira chercher les archives liées à son territoire, sur l’INA.
La démarche est simple : entrer le nom de votre ville, ou votre mot-clé dans l’espace de recherche. Des fois, on fait fausse route, mais quand par hasard la pêche à la ligne virtuelle fonctionne, il se pourrait bien que vous trouviez des petites merveilles.

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Les Voeux 2011 de la Minoterie

janvier 3, 2011 by Minoterie · 1 Comment
Catégories: Centre de Cri - Poste 

A l’image de cette heureuse 4L postale entourée de mille soleils, nous vous souhaitons de peindre la vie en jaune et d’installer avec nous le bonheur sur terre. Les illuminés du CRI. Et comme le peintre Van Gogh, harmonisez le jaune avec du bleu, sa complémentaire!

symbole du bonheur

symbole du bonheur

Cette belle photo est offerte par le subtil photographe aérien, Pierre Mairé. Quel cadeau!

la société n’est pas un cadeau! à Châtellerault

décembre 30, 2010 by Minoterie · 2 Comments
Catégories: Centre de Cri - Poste 

Le postal performeur, Sined, initiateur de centre de CRI, apprécie le geste de résistance des Artistoîdes sur un terrain qu’il connait bien, les cités d’urgence de Châtellerault. Le  théâtre de ces premiers spectacles de rues…dans le quartier!.. Pas de cadeaux en société, installé par des performeurs anonymes résonne en lui comme un rappel de ces premiers pas de plasticien et résistant dans cette ville déjà gouvernée par des notables affairistes et une intelligentsia gauchisante « éclairée ». Il y a 30 ans… déjà, au sein d’un groupe de 5 jeunes issus des milieux populaires, appelé Contresens, Thierry, Jean mi, Yannick, François et moi-même, nous espérions changer la société avec nos moyens d’expressions… Peut être, serait il bon de relire notre manifeste? Ce qui est certain, c’est que la cause populaire a été anéantie à Châtellerault, ville ouvrière. Ne cherchez pas loin, les responsables sont toujours en place. La lutte continue pour moi, ailleurs, en milieu rural, au sein de mes origines.

Pas de cadeau en société

Pas de cadeau en société

L’âge des Artistoîdes me rassure car c’est aussi le mien. On est resté des gamins! On ne remerciera jamais assez les cons pour tous ce qu’ils nous apportent même s’ils nous ont pris le Père Noël. Le rêve sera toujours notre idéal! Et la résistance notre constance.

L’équipe du CRI reçoit ce message comme un beau cadeau! Merci!

Pour en savoir plus lisez l’article de la Nouvelle République qui n’a pas manqué de faire son boulot.

Censure ou vol de la potence? Attentat artistique?

Censure ou vol de la potence? Attentat artistique?

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