Petite farce (géométrique) de la mort
Il y a de ces figures que le hasard dessine avec les émotions, ça va trop vite, les villes sont trop spirituelles. C’est comme si elles ne cessaient de nous envoyer des messages. Si on est trop paranoïaque, on risque de croire que ce sont des messages personnels. René Char appelle ça des hasards objectifs. Et encore, en ville ce n’est pas pire que l’internet, mais je vais vous raconter ce qui m’est arrivé.

Place de la Comédie, je sais pas le nom du gars devant l'opéra

























